Comment attraper un perroquet
Je viens témoigner des aventures que m’ont fait vivre des perroquets échappés. Peut-être que mon récit pourra aider certaines personnes qui essayent d’attraper un oiseau…
Trois fois dans ma vie il m’a été donné de récupérer un perroquet perdu dehors… Dans mon lotissement.
Bientôt ils arriveront directement devant ma porte avec leur valise sous le bras !
C’est vrai, en deux ans, c’est arrivé deux fois avec des perroquets inconnus. A croire que c’est la jungle en banlieue parisienne… La troisième c’était un de mes poussins callopsitte non sevré qui s’était envolé par la fenêtre de l’étage supérieur…
La première fois c’était très simple, un oeil observateur m’a permis de voir un Gris du Gabon perché sur une voiture, épuisé. Je suis arrivée, lui ai demandé si je pouvais le prendre, sans réponse de sa part (qui ne dit mot consent) je l’ai pris à pleine main. Il a bien tenté de me mordre un peu, mais je ne me suis pas laissée abattre.
Une fois rentré à la maison il a vite su qu’il était bien tombé. J’ai tout pour les Gris du Gabon, nourriture, cage, passion… patience…
Emmené chez le véto, soigné, cajolé… Il était tout le temps en liberté à la maison. Me disait “vient” dès que je quittais la pièce. Coucou quand il me voyait… Puis à force de chercher autour de moi j’ai retrouvé ses proprios deux mois plus tard, ils habitaient à 7 km de chez moi… Ce coco Edgar était même partir en vacance avec moi
C’est par le biais des petites annonces dans un journal gratuit distribué dans ma boite au lettre que j’ai retrouvé ses propriétaires.
Pour le deuxième Coco, Amazone à front bleu c’était beaucoup plus compliqué. Cela m’a pris 3 jours, à me lever avant le soleil pour être sûre de le repérer quand il irait chercher sa nourriture. C’est à dire qu’à 4 heure j’étais déjà debout. Et j’ai passé 3 jours à lui parler pour lui donner confiance, l’attirer avec de la nourriture, le suivre dans ses envols quand il se déplaçait….L’appeler pour qu’il ne parte pas trop loin… Au risque de passer pour une illuminée, je m’en fichait, ma passion est plus forte que la crainte du regard des autres!
C’est vrai : si moi en tant qu’amoureuse des oiseaux je ne m’élance pas au secours d’un perroquet dont les chances de survies sont quasi nulles dans notre milieu, qui le fera ?
Coco est toujours avec moi, je n’ai jamais retrouvé ses propriétaires.
Ma stratégie : lui donner confiance (perroquet sauvage et craintif) en lui parlant. Lui montrer la nourriture (apporter plusieurs types d’aliments : carottes, autres légumes, pommes, graines de tournesol, eau, pain…) faire du bruit avec pour qu’il voit la nourriture. Evidemment lui dire “vient Coco” est élémentaire. Lui montrer votre bras devant vous à l’horizontale et lui dire “vient” pour qu’il puisse venir se percher dessus.
S’il est trop sauvage et qu’il ne vient pas (comme Coco) ne pas désespérer (j’ai mis 3 jours à plein temps).
Meilleurs heures : à partir de 6h jusqu’à début d’après midi.
(l’après midi ils dorment en général (vers 16-17h)donc faire une pause)
jusqu’à 21 h le soir environ. Après ils cherchent un endroit sûr pour dormir et ne répondent plus de rien même si vous être là à lui demander de descendre…
photo de Coco au lever du soleil après un premier envol au dessus de moi. Vous arrivez à le voir dans les feuillages ?
Attacher une cage avec une corde à la branche d’un arbre que vous arrivez à atteindre. Mettre la nourritre sur le toit de la cage.
Si vous voulez laisser la cage la nuit, n’oubliez surtout pas d’enlever le bas de cage, pour que le perroquet puisse s’échapper facilement la nuit s’il rentre dedans et qu’un prédateur rentre aussi dedans (chat, fouine, rat…)!! Ou que personne ne l’embarque avant que vous n’arriviez sur les lieus.
Remettez le fond de cage quand vous revenez. Et appelez l’oiseau. Il est possible qu’il ne réponde pas pendant quelques heures. Si il est vraiment effrayé ou que ce n’est pas son heure. Continuez à lui parler doucement, à l’encourager même si vous n’avez aucune certitude qu’il soit encore là le matin. De toutes façons c’est le dernier endroit où vous l’avez vu… Vous n’avez rien à perdre à lui faire la causette car il est peut-être simplement devenu muet, mais vous surveille caché dans les feuillages.
Rester toujours calme, voix douce et tranquilisante. Le perroquet est en stress, il ne faut pas croire qu’il est heureux : en général les perroquets ne connaissent pas la nature et ce n’est pas leur milieu “naturel” quand ils sont nés en captivité et imprégnés par l’homme. Il faut donc rassurer le perroquet et toujours garder le contrôle de ses nerfs. Si vous desespérez, ne lui montrer pas. Gardez confiance, il le sentira, et vous aurez 10 fois plus de chance d’arriver à le récupérer. Essayez la méthode coué, auto-persuasion que vous allez y arriver ! Ca marche!
Eloignez vous de la cage accrochée en hauteur pour l’inciter à s’en rapprocher si il a peur de vous.
Patientez. Cela peut prendre 1 heure comme 5 minutes avant qu’il ne décide de venir voir de plus près. Ne bougez pas. Patience et calme. Profitez en pour vous harmoniser avec l’environnement. Vous aurez vos sens en éveil et saurez mieux réagir et sentir les choses et comment faire.
Parlez lui toujours pour le rassurer. Ils sont toujours preneurs de compliments. “oh qu’il est beau coco”…
Sont très gourmands, surtout quand ils sont dehors affamés et assoiffés : “vient manger coco, hmmm c’est bon !” et lui montrer la nourriture dans vos mains, sur la cage, sur un mur en hauteur…
Le deuxième jour Coco est venu se poser sur la cage. Il avait fait de belles envolées plus loin dans le quartier et j’ai fait en sorte de garder un contact auditif avec lui quand il s’envolait, je l’appelais, lui disait coco attend, viens, reviens ! Il me répondait en criant. Ainsi je pouvais aller le répérer à nouveau. J’ai beaucoup marché pendant ces deux jours, et peu dormi !
J’ai réussi à le faire revenir dans le parc où j’avais accroché la cage en hauteur. Le premier jour j’avais mis la cage par terre bien en évidence pour qu’il s’y habitue et vois que je met de la nourriture dessus pour lui en lui parlant. Ce n’est que je soir du deuxième jour que j’ai trouvé un endroit adéquat et définitif pour l’accrocher. (j’avais aussi tenté de la suspendre au but de foot qui était dans le parc, mais il n’est jamais venu dessus).
Au moment où Coco est venu sur la cage j’ai pris mon temps pour réfléchir calmement. Que faire ?
1/ Tactique très risquée, stressante, agressive : lui jeter mon pull dessus. Avec le gros risque de rater mon coup, qu’il s’envole et ne revienne plus jamais… Ou devienne craintif de moi si j’arrive à l’attraper et moi de lui car il réussirait surement à me pincer fort (étant sauvage et appeuré)
2/ Stratégie douce, plus lente, avec le risque de râter l’occasion de l’attraper : le laisser rentrer de lui-même dans la cage.
Il était déjà tard le soir, et le soleil commençait à se coucher. Coco à mangé même dans ma main, du toit de la cage. Mais n’est pas rentré dedans. Il s’est envolé dans un arbre et je ne l’ai plus revu ni entendu.
Le troisième jour, pendant des heures je lui parle. Il s’envole, revient. Je vis le chercher, l’appelle pour le faire venir dans la bonne direction du parc…
L’après midi passe et il revient dans l’arbre. Puis sur la cage. Il mange là à nouveau, mais je lui donne très peu de carotte pour qu’il ait encore faim. Il me fait confiance. Il regarde l’intérieur de la cage. Descend les barreaux. J’avais mis les gamelles de nourriture DANS la cage cette fois ci. Il ne pouvait pas résister… Il est rentré dans la cage.

Et là c’était un grand moment de bonheur. Je savais que je l’avais sauvé.
Je n’avais plus qu’à fermer la porte de la cage doucement. Tout en douceur. J’ai pris le risque d’attendre une nuit et une journée de plus, qu’il ne soit plus là le lendemain. Mais j’ai senti que c’était la meilleur manière de l’attraper.
Coco je t’aime.
Pour le troisième, c’était un de mes poussins callospitte non sevré qui a son premier envol hors de la mini volière d’intérieur, a fait un vol magnifique, de la cuisine au couloir, sans cogner un seul mur, a bifurquer à 180° en montant dans les escaliers, a filé tout droit dans la salle de bain où la fenêtre était entrouverte…
J’ai mis à contribution toutes les callospittes de la maison, en les motivants pour qu’elles appelent le petit. Premier soir je fais un grand tour de quartier en l’appelant. Je rentre déespérée. M’assoie dans le jardinau calme pour réfléchir, et là au dessus de moi le poussin s’envole en criant. La nuit tombe. Le lendemain idem : toutes les callos sont de service, jusque dans les combles avec fenêtres ouvertes. Les oiseaux s’en donnent à coeur joie et comprennent qu’il faut appeler.
Les enfants du quartier m’aident dehors pour chercher le poussins. On le repère 10 fois et il s’échappe à chaque fois. De toutes façons il est trop haut, sur les toits de maison, dans les arbres des voisins…
Je vais chez mes voisins, grimpe dans les arbres. Ils sortent leurs échelles… A chaque fois près du but l’oiseau s’envole. Il n’est pas apprivoisé.
Je sort la maman” Nikita dans une petite cage d’appoint, dehors avec moi pour attirer le petit. Le petit a peur et ne comprend pas trop ce qui se passe. IL ne descend pas à la cage.
Le surlendemain (la nuit pluie battante, vents forts…) je repars à sa recherche. Il est loin. Je prend ma voiture et amène Nikita dans sa cage avec moi.
Je sort la cage arrivée à l’endroit ou le bébé est : sur le toit d’une maison près de la route. (je l’avais entendu en le cherchant à pied) Le bébé tente de voler vers la cage. Une voiture passe, effraie le poussins qui repart aussitôt. Loin, je ne le retrouve pas.
Je décide de rentrer à la maison. Je gare la voiture, sort la cage et là le poussin arrive en volant au dessus de ma tête en criant !! Incroyable ! c’téait magnifique ! il avait parcouru quelques 100 de mètres et était revenu pile à la maison!! Certainement grâce aux appels des autres callospittes à la maison. Il se pose sur mon tôit. J’arrive dans le jardin, amène une table pour montrer dessus et me rapprocher tout doucement du toit. Je n’avais pas droit à l’erreur. Le moindre faux pas, le moindre bruit et le poussin repartait… Avec la cage de Nikita dans les mains, j’ai soulevé tout doucement une patte du poussin, puis l’autre. Il s’est laissé faire, épuisé. Et j’ai redescendu la cage avec Nikita dedans, et son poussin perché dessus, tout doucement… on est rentrés à la maison… et c’était gagné.
Le poussin a très bien grandi, a eue droit à des doubles rations de becquées par ses parents. Je l’ai vendu en animalerie l’année dernière.
Bisou au poussin, une grande pensée pleine d’affection.









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Ahhh! Sacré Coco!
Sousou
j’ai besoin d’aide mes perroquets ceux sont échappés pourrait tu m’aider a les récupérer stp merci d’avance
slt ca va toi ,? et coco va bien?je lespere jaime les peroqut mais jai jamais elever 1 je te demande si tu pouver mapprendre quelques chauses pour le lever quelque astuses pour lui apprendre a parler merci de me contacter ou de discuter avec moi si vs savez msn ajouter moi svp vs avez de lexperience jaimerai avoir votre reponse aussi rapidment merci et au revoir a tres bientot jesper salutation
des trés bone téquenique je ves esseiler avec le mien car il ses enfui et sa fai 5 jour que jessele de l’atraper